Qui est…Ahmed Jaballah ?

Ahmed Jaballah

Le Cheikh Ahmed Jaballah, né en Tunisie en 1955, est devenu professeur de théologie et d’islam après avoir obtenu un diplôme à l’université de Zaitouna.

C’est en arrivant en France qu’il décide de continuer ses études jusqu’au doctorat en Islamologie à la Sorbonne. A la fin de ses études, il fonde l’IESH (Institut Européen des Sciences Humaines) en 1999 où il occupe le poste de directeur des études. Au sein de l’institution, il est en charge des programmes, du contenu des cours dispensés et des directions adoptées par l’institut de formation des imams de France.
De plus, Ahmed Jaballah est membre de l’ECFR (Conseil Européen la Fatwa et de la Recherche) et tient son siège au conseil européen de la Fatwa.
Puis, il tient un rôle tout aussi important dans la FOIE (Fédération des Organisations Islamique en Europe) ainsi que sa dévotion constante pour la MAC (Muslim association of Canada) pour laquelle il a participé à une levée de fonds pour la rénovation d’un édifice de cette même association dont les origines remontent pour lui « à la renaissance islamique du début du XXème siècle culminant avec le mouvement des Frères Musulmans (…).

La MAC adopte et fait tous les efforts pour appliquer l’islam (…) tel qu’il a été compris par l’imam Hassan al-Banna, fondateur des Frères Musulmans ».

Pour Ahmed Jaballah, être un musulman responsable signifie agir en responsable envers Allah et les autres.
Proche des Frères Musulmans, il s’est, durant des années, calqué sur les pensées et les dires de l’imam Hassan Al-Banna, fondateur des Frères Musulmans qui parle du Coran comme seul et unique constitution des musulmans lorsqu’il dit : « Allah est notre but, le prophète notre chef, le coran notre constitution, le jihad notre voie, le martyre notre plus grande espérance ».

De nombreuses critiques ont été faites sur ses agissements, que ce soit pour ses phrases légèrement déplacées comme « L’UOIF est une fusée à deux étages. Le premier est démocratique, le second mettra en orbite une société islamique », ou encore, concernant l’UOIF même qui aurait semble-t-il détourné de l’argent.

Nous avons pu l’entendre pour la dernière fois, après les attentats contre Charlie Hebdo qu’il qualifia d’ « évènements terribles ». Rien ne justifie, pour lui, cette atteinte à la vie des gens, sauf à l’exception, de vouloir briser le dialogue longuement travaillé avec la France et tous les efforts mis en œuvre pour y parvenir. Il condamne cependant les caricatures contre le Prophète Mahomet, qu’il juge excessives et provocatrices.